Facebook lance un effort mondial sur la sécurité des femmes au Kenya


Facebook réunit un groupe de parties prenantes afin de se concentrer sur la sécurité des femmes à l’occasion de la Journée de la sécurité sur Internet.

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 17 février 2016/ — Le 10 février au Kenya, Facebook (NASDAQ:FB) (http://www.Facebook.com) a organisé une table ronde sur la sécurité des femmes. Cette table ronde rassemblait des ONG, des universitaires, des groupes de défense des droits de la femme et des organisations œuvrant en faveur de la sécurité issus du Kenya et de toute l’Afrique subsaharienne afin de mettre en lumière la manière dont la communauté peut travailler ensemble pour créer un environnement en ligne sans harcèlement au sein duquel tout le monde puisse partager et interagir en toute sécurité. La table ronde coïncidait avec la Journée de la sécurité sur Internet (9 février 2016), une initiative de 100 pays visant à rendre Internet plus sûr pour tous ses utilisateurs.

La table ronde, qui s’est déroulée au Kenya, était la première à se tenir au monde. D’autres seront organisées en Irlande, au Moyen-Orient, en Inde et aux États-Unis. Elle portait principalement sur la manière de résoudre les problèmes de harcèlement des femmes en ligne.

« Chez Facebook, la sécurité est au cœur de la manière dont nous concevons des produits », a déclaré Antigone Davis, Responsable de la sécurité mondiale de Facebook. « Nous rassemblons une communauté composée de près de 1,6 milliard de personnes et nous nous efforçons de développer des politiques mondiales axées sur la sécurité, encourageant le respect en ligne et honorant la diversité culturelle de notre plateforme. Il est absolument essentiel que nous passions du temps avec nos partenaires du monde entier afin de découvrir ce que nous pourrions faire de mieux au fur et à mesure que nous développons nos politiques et éduquons les gens sur la manière de se protéger. »

« En Afrique, Facebook est un moyen important pour les gens de se connecter et de partager, et nous nous engageons à travailler avec nos partenaires pour assurer que notre communauté, en particulier les femmes, se sente en sécurité lorsqu’elle utilise notre plateforme », a déclaré Ebele Okobi, Responsable des politiques publiques Afrique pour Facebook. « Cette table ronde, la première de notre série mondiale, s’est avérée d’une valeur inestimable pour obtenir des informations sur notre approche au Kenya et dans toute l’Afrique subsaharienne. Nous avons hâte de poursuivre la conversation afin de mieux correspondre à notre communauté et de développer les politiques appropriées ».

Trente organisations étaient représentées lors de la table ronde de Nairobi, parmi lesquelles des ONG, des universitaires, des groupes de défense des droits de la femme et des organisations de sécurité. Les représentants des organisations suivantes ont participé à la table ronde : S.K.I.R.T.S. (Socially Keen Individuals Redefining Tech Spaces, Women in Tech Africa, African Women in Agricultural Research and Development (AWARD), The Women’s Technology Empowerment Centre (W.TEC), Her Zimbabwe, Digital Ubuntu, Hivos East Africa, Coalition On Violence Against Women (COVAW), Women of Uganda Network (WOUGNET), UN Habitat, iHub, NEST, Association for Progressive Communications (APC), Roshani Consultancy Services, Si Jeunesse Savait (SJS), Spinlet, Local Development Research Institute (LDRI), Research ICT Africa (RIA), Botswana Information Technology Society (BITS), International Association of Women in Radio and Television (IAWRT), Misa Malawi, Isis Women International Cross Cultural Exchange (Isis-WICCE), Media Institute of Southern Africa (MISA)-Zambia Chapter, Association of Media Women in Kenya (AMWIK), Collaboration on International ICT Policy for East and Southern Africa (CIPESA), OpenNet Africa initiative, Akili Dada, FRIDA The Young Feminist Fund and Safaricom.

Les pays africains représentés comprenaient le Kenya, le Malawi, le Botswana, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Ghana, le Nigéria, le Cameroun, la Tanzanie et la Zambie.

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